Presse

 PRESSE ALBUM « LES TRACES »

LES INROCKS / JANVIER 2016
Plus rauque que rock, de la chanson française qui peut servir de cocon. 

Le visage est buriné par les larmes froides mais le sourire reste tendre. Le corps plie sous les boulets, craque sous les volées mais reste suffisamment souple et nerveux pour ne pas s’affaler. On n’a jamais rencontré Filip Chrétien : on parle donc strictement de sa musique. Soit de la chanson française pour adultes, sans complexe rock déplacé, dans une lignée de poètes qu’on qualifierait de M les maudits, dont on aime les mots dits (Miossec, Manset, Murat…). Un mélange de suavité et d’âpreté qui fait de ces chansons “à sourires inversés” un joli refuge, stable et confortable, dans la cavale et l’agitation.
Benjamin Montour
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TÉLÉRAMA / DÉCEMBRE 2015
Il y a beaucoup de Miossec et un peu de Daniel Darc dans ce chanteur-là. L’ombre d’un Yves Simon, aussi — pas de hasard s’il reprend Diabolo menthe, presque à l’identique. Et même celle d’un Manset dans certaines compositions (L’Aventure).Bref, un art consommé et référencé de la pop aérée, mêlant avec bonheur la parole chantée et les textes dits. Des guitares fines et harmonieuses qui se croisent et se répondent, une mélancolie feutrée et pas moins douloureuse, des retrouvailles en clair-obscur (Je vois rouge), des rêveries amoureuses, des exils salutaires (Mes sentiments, jolie parabole). Qui est ce garçon ? questionne Filip Chrétien ; le concernant, on a peu d’indices — tout juste sait-on qu’il vient de Rennes, qu’il aime travailler avec un frère musicien et qu’il a sorti un premier album pas plus tard que l’an dernier, comme s’il n’avait pas de temps à perdre. Dans son univers brumeux et délicat, dessiné à la pointe, une voix féminine vient parfois rehausser de son éclat la voix posée du diseur (La Couleur des fleurs). Sans jamais défaire le disque de sa retenue distinguée.
Valérie Lehoux
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ILS EN ONT ÉGALEMENT PARLÉ : 
FRANCOFANS, OUEST FRANCE DIMANCHE, INDIE MUSIC, LONGUEUR D’ONDES, FROGGY DELIGHT, BENZINE MAGAZINE, INDIEPOPROCK, POP CULTURE & COMPAGNIE, HEXAGONE, BRETAGNE ACTUELLE, RCF, CANAL B, RADIO RENNES, RADIO FRANCE BLEU …


 

 PRESSE ALBUM « día a día »

BRETAGNE ACTUELLE / AOUT 2014
Le bonheur mélancolique de Filip Chrétien est contagieux. On y retient les maux et les mots, ceux d’un rennais qui aurait pu naître rue de Siam… (…) »
Hervé Devallan / BRETAGNE ACTUELLE
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UN DISQUE UN JOUR / JUILLET 2014
Rencontre avec Filip Chrétien « je suis cet album et cet album est ce que je suis »
MISTER BLUE
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POP CULTURE & CIE / JUILLET 2014
Ajusté à nos coeurs 
A poil. Sans défense. Nu comme au premier jour. J’ai toujours été désarmé face à la subtile sincérité des chansons qui racontent ma vie avec malice et tendresse. Cet arc-en-ciel d’émotions, ces chansons caméléons qui se fondent dans mes humeurs, me donnent envie d’enlacer fraternellement ce type qui parle si bien de moi, de mes lueurs enfouies et de mes ombres portées. De lui offrir une clope, de partager un verre et de refaire le monde avec lui. (…) »
MATTHIEU DUFOUR
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ARMEN / JUILLET 2014
« Dia a dia », le nouvel album du rennais Filip Chrétien est sans aucun doute celui de la maturité pour celui qui cisèle mélodies et textes en français depuis plus d’une décennie maintenant. On pourra toujours relever ici des influences Daho ou Miossec dans la voix, mais Filip a fait totalement sien le flux qui sort de sa plume, des guitares et des arrangements :
c’est bien un monde en soi que cet élégant album invite à visiter. Un patchwork de villes prises d’une langueur parfois sombre, et de paysages où la nostalgie sert de lumière. Des chansons comme « Septembre », ou le duo « Tout va bien » avec le mystérieuse Caroline Daix, là où Filip s’inquiète des « passeports qui expirent », sont de petites perles qu’on aimerait entendre souvent sur les radios. Entre les arrangements de cordes sensuels et discrets, quelques guitares acides se faufilent parfois, rappelant que Filip a été guitariste pendant les années 90 dans différents groupes de rock à Rennes. Et c’est certainement ce qui fait sonner son obsession à ne pas renier l’adolescence aussi juste. L’ensemble de l’album, enregistré et mixé « à la maison », sonne très confortablement ; il faut dire que Bruno Greeen, le Breton exilé au Canada, metteur en son du dernier Cantat, s’est occupé du mastering. Au final, « dia a dia » est la bande son idéal pour l’été à venir.
Frank Darcel – ARMEN / JUILLET 2014


LONGUEUR D’ONDES / JUIN 2014
« Dans la lignée de Daniel Darc, il nous est donné d’entendre aujourd’hui l’un de ses dignes héritiers
, un artiste à la sensibilité exacerbée qui fait mouche avec des chansons intimistes proches de celles figurant sur le superbe « Crèvecœur » du rocker écorché vif (…) »
Alain Birmann – LONGUEUR D’ONDES / JUIN 2014
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FRANCOFANS / JUIN 2014
 » Après un album en 2006 et un EP remarqué en 2011, le Rennais nous présente son nouveau disque.

Entouré par une belle équipe de musiciens, dont J.M Le Goff (Calico) ou encore Niko Boyer (Détroit), Filip Chrétien, auteur, compositeur, multi-instrumentiste et interprète est un artisan de la pop.
Poète romantique, il nous emporte dans se rêveries (Le plus clair de mon temps), ses songes d’une nuit d’été (Septembre), ses chagrins, ses joies, ses sentiments du quotidien (Dia a dia)…
On apprécie autant la finesse de sa plume que la qualité de ses compositions. Avec cette voix sensuelle, un peu cassée qui susurre des bon mots, on se laisse porter dans ces ballades. Il y a quelque chose de Dominique A dans cet univers aussi riche qu’épuré, ce calme aérien et planant. Avec des chansons introspectives aux résonances universelles, Filip Chrétien fait parti de ces artistes discrets à découvrir absolument, pour ses talents d’auteur et surtout de compositeur. »
Stéphanie Berrebi FRANCOFANS / JUIN 2014


FROGGY’S DELIGHT
« Filip Chrétien partage avec Orso Jesenska
et son superbe un courage inutile plus qu’une pochette aux herbes folles ployant sous le vent. Il n’y a jamais ni hasard ni coïncidences, ces deux disques se ressemblent (…) »
Le Noise (Jérôme Gillet) – FROGGY’S DELIGHT – 06/04/2014
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OUEST FRANCE DIMANCHE
« Classique mais chic
.
Il a presque tout fait, avec un coup de main du frangin :
Guitare électrique, piano, claviers, textes et musiques.
On sent chez Filip Chrétien l’instinct de la mélodie et le plaisir des mots qui s’alignent pour raconter la mélancolie, les aventures amoureuses et le temps qui ne défile par forcément si vite. Pour son troisième album, le Rennais impose à nouveau, avec talent, ses chansons d’atmosphères avec plein de petites accroches plaisantes comme un joli duo masculin-féminin (tout va bien) et de multiples phrases qui font mouche. »
Michel Troadec – OUEST FRANCE DIMANCHE – 06/04/2014


LES INROCKS
« Chanson française classe et légère
.
Il est rarement question de chanson française dans cette rubrique, mais on a été marabouté par l’album Dia a dia de Filip Chrétien qui, sans révolutionner quoi que ce soit, accueille dans une zone de confort même pas coupable (…) »
JD Beauvallet – LES INROCKS – 01/04/2014
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À DÉCOUVRIR ABSOLUMENT
« Je ne sais pas comment vous faîtes mais moi quand je sens les choses qui se délitent sous moi, je me tourne vers des musiques de désespoir… Je me sens alors en communauté avec les mots d’un Pascal Bouaziz, d’un Matt Elliott ou d’un Tim Hardin avec lesquels je me sens en gémellité par delà la barrière des langues… Ne se sauve t’on pas du néant, de la désagrégation en l’affrontant ? Quel réconfort paradoxal à se confronter aux douleurs d’un autre ? Recherche t’on la catharsis, une forme de rédemption à se confronter à ces tristesses frontales ? Est-ce traduire, est-ce dire l’indicible ? (…) »
Greg Bod – À DÉCOUVRIR ABSOLUMENT – 05/03/2014
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L’IMPRIMERIE NOCTURNE
« Filip, une chanson pour la journée

Le chanteur rennais Filip Chrétien sort un nouvel album intitulé Día a Día, jour après jour. Un disque entre légèreté de la chanson, mélancolie des plages et folk rock sur la corde raide des guitares. (…) »
L’IMPRIMERIE NOCTURNE – 25/02/2014
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PRESSE EP 2011

OUEST-FRANCE DIMANCHE
« Revoilà ce Rennais dont on avait remarqué le premier album en 2007. En 6 titres (plus un remix), Philippe Chrétien démontre qu’il sait manier à la fois le verbe et la guitare électrique, la chanson et une pop délicate et nerveuse qui sait se rendre présente sans jamais couvrir une voix à situer entre Étienne Daho et Yves Simon. On y trouve un côté pop « années 1980 », avec une réelle efficacité qui fait que ses chansons se fredonnent vite. Alter Ego, Dans ton lit… Filip raconte avant tout des histoires à deux que complète Et si je m’en vais avant toi, reprise à Françoise Hardy. »
Michel Troadec – OUEST-FRANCE DIMANCHE


INTERLIGNAGE
« Filip – Une certaine classe

On pourrait essayer de faire court en présentant Filip par quelque chose dans ce goût-là : « Avec une belle voix grave évoquant parfois un autre Breton élégant, Filip s’applique à synthétiser avec talent ce que la pop francophone a produit de meilleur depuis les années 80. » Cela aurait le mérite d’aller droit à l’essentiel, mais ce serait aussi inexact qu’incomplet. D’une part parce que si l’illusion dahoienne est bien là sur le morceau éponyme, le riff rappelle plutôt Miossec et le morceau, finalement, Marchet. Ensuite parce qu’à l’usage, la voix de Filip aurait plutôt tendance à se rapprocher de celle d’un Daniel Darc, tant dans les fêlures que dans la scansion traînante, cette manière un peu nonchalante de susurrer ses « Tu es mon alter ego / En d’autres mots / Mon autre moi » ou autres « J’irai bien chaque nuit » (respectivement sur Alter ego et Dans ton lit, dont on notera que les textes eux-mêmes, simples et touchants, n’auraient sans doute pas été reniés par l’auteur du Pitchipoi Hotel)… »
INTERLIGNAGE
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PRESSE EP 2010

PLACE PUBLIQUE
Filip, avait sorti en 2007 un premier album remarqué,
Sur un banc vert, normal.
Il récidive avec un EP six titres. Si Bruno Green est toujours dans le décor (mix et masterisation),
c’est Filip lui-même qui signe cette fois la réalisation.
Explorant un univers personnel et sensible, tout en légèreté, aux frontières du folk et du rock.
Les guitares, amples et aériennes, sont omniprésentes
dans ce monde imprégné de mélancolie en apesanteur. Comme la voix de Filip, qui dit autant qu’elle chante, chemine en clair-obscur et se mêle parfois à d’autres ruisseaux : les rauques griffures de Jéhan dans Si je partais demain, peut-être le plus beau titre de l’album ; les chuchotements complices de Christelle sur Et si je m’en vais avant toi, une reprise de Françoise Hardy.
Une réussite. »
Jean Théfaine – PLACE PUBLIQUE


 OUEST-FRANCE DIMANCHE
1er Album de Filip : « Sur un banc vert, normal… »

Produit par Bruno Green (Miossec, santa Cruz, Détroit …)
“ Avec ce premier album, le Rennais signe un disque de chansons râpeuses convaincant”
Michel Troadec – OUEST-FRANCE DIMANCHE